L’enquête Campbell révèle que les protéines animales nourrissent le cancer.

Qui est T.Colin Campbell ?

campbellLe professeur Campbell est issus d’une famille de fermier du Nord de la Virginie, élevé au sein d’ une ferme laitière, amateur de viande et de produits laitiers. Il embrasse une carrière de chercheur en biochimie reconnue internationalement.

Il débute par des études préparatoires de médecine vétérinaire, consacrant sa thèse de doctorat à faire grossir plus rapidement les vaches et les moutons, afin d’améliorer les rendements de production de protéines animales dans l’agro-alimentaire. Ces protéines qu’il considère du fait de son cursus et de son éducation familiale comme une des meilleures formes de nourriture saine. Il est connu pour avoir travaillé sur 2 substances toxiques : la dioxine (utilisé dans l’agent orange) afin de résoudre un problème de mortalité chez les poulets ;  et l‘aflatoxine, pour son rôle dans les cancers du foie. C’est ces intrigues qui vont transformer sa vie, et notre conception de l’alimentation santé à tout jamais.

Les recherches de Campbell

Il faut préciser que ses recherches et ses divers expériences ont été développées par des professionnels, vérifiées par des confrères et publiées dans des magazines scientifiques renommés et reconnus. Comme il le dit lui même, “il ne s’agit pas de thèse hypothétiques ou anecdotiques, mais de conclusions basées sur des recherches fondamentales.” Des recherches effectuées par ses étudiants, ses collègues et lui même.

Il réalise différentes études sur des maladies possiblement inhérentes à l’alimentation, publie 350 articles scientifiques en tant qu’auteur ou co-auteur, au total ce sont 74 années de recherches subventionnées menées de front en moins de 35 ans, dont certaines comme  :

  • Une étude aux philippines, sur le cancer du foie des enfants ayant absorbé de l’aflatoxine.
  • Une étude la “China Study” en 1983 (jusqu’à aujourd’hui), sur les causes de mortalité liée aux habitudes alimentaires dans 170 villes chinoises.

Il reçoit le prix de l’American Institute for Cancer Research, en 1998 en “reconnaissance d’une vie entière consacrée à d’importantes découvertes scientifiques sur l’analyse de la relation entre l’alimentation et le cancer.”

Le cancer

cancer protéinesContrairement aux croyances, il n’est pas de destin qui provoque le cancer, la génétique ne représente que quelques pourcents (- de 5% ) dans la création de la maladie. Or les habitudes alimentaires journalières répétées tout au long de la vie ont une incidence bien plus importante. Avec un mode de vie équilibré, et une alimentation saine, la majorité des cancer pourraient être écartés, ou résorbés.

“Les aliments protègent des effets cancérigènes contenus dans les produits chimiques, même ceux à très haute teneur en substance cancérigènes.”

protéines et cancer

Les protéines n’ont pas toutes des effets cancérigènes. Campbell découvre que  les protéines animales sont cancérigènes. La plus bénéfique au développement du cancer est la caséine du lait. A l’inverse, les protéines végétales n’ont aucune incidence sur le développement du cancer. Que ce soit le gluten du blé, les légumineuses ou le soja.

Comment affamer le cancer ?

Le cas des enfants philippins

Dans cette étude, Campbell découvre que ce sont uniquement les enfants de familles aisées, donc les mieux nourris qui développent des cancer du foie. C’est leurs habitudes alimentaires empruntée aux occidentaux, riches en protéines animales qui les rendent sensible à des toxiques ( l’aflatoxine contenue dans les arachides ). Le corps n’a donc pas la même réaction aux éléments toxiques en fonction de l’alimentation ingérée parallèlement.

Le cas des rats de laboratoires indiens

Approximativement à la même période, les indiens font des recherches sur des rats soumis à l’aflatoxine et à un régime protéiné.

  1. Une moitié consommait une quantité définie d’aflatoxine + 5% de protéines.
  2. L’autre moitié la même quantité d’aflatoxine + 20% de protéines.

Chez tous les rats du groupe 1, des liaisons précancéreuses ou des cancers se développent. Pour tous les rats du groupe 2, aucun développement précancéreux n’apparaît.

Intrigué, peu enclin à recevoir ce type d’informations qui vont totalement à l’encontre de ses connaissances, Campbell décide de reproduire cette expérience en toute impartialité. Les résultats sont sans appel.

Les régimes pauvres en protéines empêchent l’apparition du cancer lié à l’aflatoxine, et ce peut importe la quantité d’aflatoxine ingérée par les animaux.

Même sur un cancer déjà apparu, en diminuant drastiquement l’apport en protéine, le cancer régresse.

L’espoir pour l’avenir

Dans son livre, C. Campbell prouve qu’avec un régime équilibré et approprié à notre tube digestif, les maladies cardiaques, le diabète, l’obésité peuvent se résoudre. il démontre que c’est une alimentation végétarienne, pauvre en protéines ( 10% maximum) ou même végétalienne qui correspond le mieux à notre organisme.

 

D’autres articles qui parlent le Cancer ? voir l’article sur “La cure de Breuss

La cure de Breuss

 

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Source :

“L’enquête Campbell” de T Colin Campbell & Thomas M. Campbell

Source Image :

C.Campbell : Wikipédia

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